francastel [at] free.fr
Et bien il a fallu bien plus d'une semaine pour que je puisse me retrouver dans le monde virtuel de l'Internet ! Ca fait du bien de vous retrouver ! de vous parler par écrans interposés ! et de vous lire aussi !!!
Allez, arrêtons de tergiverser pour essayer de bien parler des chaussures italiennes :
Quatrième de couverture : Fredik Welin vit reclus sur une île de la Baltique. A soixante-six ans, sans femme ni amis, il a pour seule activité une baignade quotidienne dans un trou de glace. L’intrusion d’Harriet, l’amour de jeunesse abandonnée quarante ans plus tôt, brise sa routine. Mourante, elle exige qu’il tienne une promesse : lui montrer un lac forestier. Fredik ne le sait pas encore, mais sa vie vient de recommencer.
Il y a plusieurs mois, j’ai reçu un message électronique d’une personne me conseillant de lire ce roman. Comme elle avait raison ! J’aurais même dû le faire avant…
C’est fin, bien écrit et bien ficelé. Ce roman touche le lecteur par sa sincérité, son humanité. Sans tomber dans la dramatisation, il aborde intelligemment les thèmes de la solitude, de la faute et de sa culpabilité, de la maladie et de la mort, des relations entre les êtres humains…
Tous les personnages, même secondaires, ont une épaisseur, une psychologie, un caractère bien trempé.
Un bon roman qui se lit très facilement et que je conseille à tous, lecteurs confirmés ou non lecteurs, je pense que c’est le genre de texte qui peut toucher tous
les publics.
Quelques extraits :
« Il est aussi facile de se perdre à l’intérieur de soi que sur les chemins des bois ou dans les rues des villes. »
« Parfois j’ai l’impression d’avoir vécu ma vie entière avec des lèvres gercées. »
« La mort était une coupe claire où ne subsistait plus aucune des cachettes de la vie. »
« Son visage était si émacié à présent que je craignais de voir la peau se rompre et l’os apparaître au travers. La mort est laide, ai-je pensé. De la beauté d’Harriet il ne restait quasiment rien. Elle était un squelette cireux sous une couverture, et voilà tout. »
« Elle va me manquer, a dit Louise. J’ai été tellement en colère contre elle pendant tant d’années. Maintenant, je m’aperçois qu’elle ouvre comme un trou à l’intérieur de moi qui va rester ouvert et me souffler du chagrin aussi longtemps que je vivrai. »
Et bien, bonne lecture alors. J'irai lire ton billet le 10 septembre !
Je n'ai fait qu'un bref commentaire, pas si argumenté que ça je trouve... Y'a du laisser-aller.
Ce que tu en dis me fait penser un peu à l'atmosphère des romans d'Arnaldur Indridason que je dévore en ce moment. Mankell est d'ailleurs sur ma liste à lire, vivement que j'en arrive à lui ! Bon emménagement ;)
Et bien je reste à l'affût de tes billets !
Bah, allez, cours-y vite ! Que fais-tu encore là à regarder les commentaires !!! J'irai vérifier sur ton blog, je te préviens...
Ca ne m'étonne pas !
Oui, je crois qu'il va falloir que je découvre aussi ses polars.
Bah oui ! C'est à peine pardonnable d'avoir attendu si longtemps. D'ailleurs, j'espère que tu as trouvé le roman et que tu viens d'en commencer la lecture.
L'humanité. C'est le mot juste pour décrire ce roman.